Akon City : Après le Sénégal, l’Ouganda offre au rappeur un terrain pour une 2e ville

Akon n’a même pas encore construit sa première ville “futuriste” au Sénégal, mais l’Ouganda lui offre un terrain pour une deuxième ville, rapporte washingtonpost.com, visité par Senego. Cette vision ambitieuse d’une ville “futuriste” est alimentée par une crypto-monnaie appelée “Akoin” et construite sur un terrain qui lui a été donné par le gouvernement sénégalais.

Une réplique du Wakanda en Ouganda

Mais le chanteur de “Smack That” ne baisse pas les bras de faire des plans pour construire une deuxième Akon City en Afrique. Notamment en Ouganda qui a accepté d’identifier “un endroit approprié mis à sa disposition”, a déclaré Isaac Musumba, ministre ougandais du développement urbain, lors d’une conférence de presse lundi.

L’artiste R&B sera chargé d’attirer les investissements et de gérer le projet, et consultera le gouvernement ougandais pour trouver un thème pour la “ville satellite”. “Nous aimerions imiter ce qui a été fait ailleurs pour avoir une Akon City ici”, a déclaré M. Musumba.

Akon 47 ans vivant au Missouri est d’origine sénégalaise. Son seul et unique désir est de créer une réplique du Wakanda. Ce royaume africain supermoderne dépeint dans la bande dessinée et le film Black Panther de Marvel.

Connaissance avec Akon City…

La première Akon City 50 ha, à Mbodiène, sur la côte sénégalaise, à 100 km de Dakar, prévoit la construction de condominiums de luxe, d’une station balnéaire, de parcs de bureaux et même d’une université dans des gratte-ciel tubulaires qui semblent défier la gravité et ressemblent à du métal fondu.

Destiné à devenir une destination haut de gamme pour les Noirs américains, Akon City, projet très ambitieux, sera alimenté par l’énergie solaire et respectera l’environnement. Les résidents et les visiteurs pourront effectuer des achats avec de l’akoin, qu’il envisage comme une monnaie mondiale.

Pour la construction de cette ville, dont la première pierre a été posée en août 2020, Akon a fait appel à un architecte basé à Abu Dhabi et à un promoteur américain. Le projet à 6 milliards de dollars, est financé en partie par la société américaine KE International.