Éric Zemmour : “Les migrants ne devraient pas être là, ils ne respectent pas la loi française”

Au lendemain de l’évacuation des migrants de la place de la République, l’essayiste est revenu sur les causes qui amènent aujourd’hui à assister à ce genre de scènes.

Zemmour favorable à une expulsion rapide des migrants

De nombreuses voix se sont élevées contre l’évacuation des migrants de la place de la République lundi 23 novembre au soir. Selon Éric Zemmour, cela s’explique par des faits qui sont simples. « Ces gens-là ne devraient pas être là », explique-t-il dans l’émission Face à l’info sur CNews. Selon l’écrivain, ils auraient dû être renvoyés chez eux mais surtout, ils sont aidés par des associations qui leur apportent des tentes par exemple. « C’est une opération menée de main de maître par des associations qui font ça depuis 40 ans, des opérations de mises en scène pour montrer la brutalité de la police selon des schémas très classiques : provocation répression, compassion, indignation », avance Éric Zemmour.

“La récupération” des politiciens décriée

Selon lui, les hommes politiques de gauche viennent sur place pour faire de la récupération. Il dénonce au passage le terme de « barbarie » employé par Jean-Luc Mélenchon pour qualifier ce genre d’évacuation, en comparant la situation à celles des grandes guerres par exemple.

« Un système bien rodé »

Mais outre les associations, le pouvoir est responsable, d’après l’essayiste. « Avec les migrants de la place de la République, on voit le double discours de Macron. Il déclare que l’on va renforcer les frontières et Darmanin ordonne au préfet d’ordonner la dispersion de ces gens, et à la première émotion médiatique, il commande un rapport à l’IGPN pour voir les méfaits qu’il a lui-même lancés dans cette opération. On est exemple dans le double langage macronien, c’est indigne de la part du pouvoir ».

Business bien organisé

Mais alors qu’en est-il des migrants ? Pour Éric Zemmour, c’est un « business victimaire »« Dans les années 90, on les appelait ‘sans-papier’, puis ‘migrants  et maintenant ‘exilés’. L’exil ça a un côté romantique. Mais ces gens-là sont des businessmen, leur voyage est organisé à l’avance par leur famille. Ils vont là où il y a le plus d’allocations sociales et de laxisme donc, en France. » L’essayiste remet en cause le rôle des associations qui depuis les années 1970 sont « noyautées » par les associations d’extrême gauche. Il insiste enfin : « Les migrants ne devraient pas être là, ils ne respectent pas la loi française  C’est avec notre argent qu’on finance notre invasion. C’est un système bien rodé. »

Senego