Locales 2022- Thierno Alassane Sall se lance pour la mairie de Thies

Affaire Aliou Sall : « Ce n’est plus le problème du Gouvernement, mais de la justice », dit TAS

«La République des Valeurs», parti de l’ancien ministre de l’Energie, Thierno Alassane Sall, et ses alliés, comptent aller aux élections territoriales du 23 janvier 2022 prochains sous la bannière de la coalition « Réewum Ngor ». Au cours de la cérémonie de lancement officielle des listes de ladite alliance pour ces joutes électorales, ce samedi 16 octobre 2021, à Thiès, l’ancien président du cercle des cadres de l’Alliance Pour la République (APR), a fait savoir qu’« en ce qui concerne la ville de Thiès, j’entends personnellement prendre part à ce combat, en dirigeant les listes pour la ville et en participant activement à l’élection des maires dans les communes Ouest et Nord ». Le leader de la République des Valeurs a soutenu « devoir ma formation politique, syndicale et intellectuelle à la tradition de résistance de Thiès, ainsi qu’aux réseaux de militants de nos aînés du Pai, du Rnd, d’And-Jef, de la Ld, du Pit ». Il dit « n’avoir jamais rompu le cordon ombilical avec Thiès ». Il s’est désolé du fait qu’ « aujourd’hui, cette ville est à la croisée des chemins. Elle est complètement déconsidérée par le clan politique aux commandes de la cité, qui s’est particulièrement distingué par sa rapacité et son immobilisme. Nous avons le devoir de porter le combat pour la réhabilitation de notre ville ». Contre toutes ces « régressions », l’ancien ministre propose un « programme » qui sera réalisé avec « l’ensemble des fils de la ville, qu’ils résident à Thiès ou ailleurs dans le monde ». Thierno Alassane Sall, selon qui « l’action de ‘’La République des Valeurs’’ est déjà incontestable dans la ville », promet d’impulser « la mobilisation nationale », aussi d’« inventer des cités propres et dynamiques, par la mise en place de projets collectifs et la création de l’en-commun ». Surtout, il a promis de lutter contre « les courtiers fonciers » dans la commune de Thiès, où, a-t-il déploré, « les réserves foncières sont presque épuisées».