Depuis le début de l’année, l’Etat d’Ondo dans le sud-ouest du Nigeria a recensé plus de 100 cas, à l’échelle nationale ce sont plus de 500 cas qui ont été enregistrés. Le virus Lassa s’attaque à plusieurs organes et détruit les vaisseaux sanguins. Dans la grande majorité des cas, les victimes présentent des symptômes bénins, imitant parfois ceux d’Ebola, rapporte Africanews.
Principalement présents dans les zones rurales, les rats et autres rongeurs propagent la maladie en contaminant les aliments. Selon l’OMS, le taux de mortalité de la fièvre de Lassa est d’1%, cependant il peut atteindre 20% en cas d’épidémie. Difficile à diagnostiquer, son taux de prévalence est plus élevé. Traditionnellement saisonnières, les épidémies de Lassa surviennent désormais tout au long de l’année.



