AccueilACCUEILCheikh Yérim Seck : quand le journalisme devient règlement de comptes ...

Cheikh Yérim Seck : quand le journalisme devient règlement de comptes Il faut arrêter l’hypocrisie.

La sortie de Cheikh Yérim Seck chez Maimouna Ndour Faye n’est pas une analyse politique , c’est un règlement de comptes déguisé.

Une malhonnêteté intellectuelle assumée

Dans la même intervention, il reconnaît le pouvoir du président Bassirou Diomaye Fayepour immédiatement tenter de le rabaisser devant Ousmane Sonko ,c’est quoi cette gymnastique ?

Soit le président est le chef soit il ne l’est pas.

Mais jouer sur les deux tableaux, c’est de la manipulation pure et simple.

Arrêtez de tromper les Sénégalais

Oui, Sonko mobilise ,oui, il pèse.

Mais depuis quand remplir des meetings donne-t-il les clés de l’État ?

Le Sénégal n’est pas une foule , ce Sénégal est une République et dans une République, le pouvoir ne se partage pas dans les plateaux télé.

Mimi Touré : la cible obsessionnelle

Le passage sur Aminata Touré est révélateur.

Ce n’est pas politique , c’est personnel et tout le monde connaît l’histoire. “KENNA DOFFOUL”

Quand Cheikh Yérim Seck faisait face à la justice,
la République à travers sa ministre Mimi Touré a fait son travail. En réalité ce qui dérange profondément dans la posture de Yérim Seck ce n’est pas seulement sa contradiction c’est aussi le poids de son passé

En septembre 2012, la justice sénégalaise a reconnu l’analyste du jour… sans mémoire du lendemain , coupable de viol sur une jeune étudiante de 19 ans Aissata Tall
Ainsi l’analyste sous influence est condamné à 3 ans de prison ferme et de payer des dommages et intérêts à la victime. La peine a été réduite à 2 ans de prison ferme à la suite d’un appel . Les dommages et intérêts ont été augmentés ainsi l’analyste à crédit limité de MNF a fini de passer environ 15 mois en prison et pour ensuite bénéficier d’une certaine liberté avant la fin totale de sa peine.
Dans les républiques de valeurs , dans les pays sérieux où la dignité de la femme est un principe non négociable , certains parcours laissent des traces et ces traces ne disparaissent pas avec des plateaux télé . Elles impactent la crédibilité , elles fragilisent la parole et elles exposent les incohérences .
Après avoir sillonné le monde , il sait parfaitement que certaines zones d’ombre deviennent des handicaps majeurs dans les démocraties exigeantes Aujourd’hui, il règle ses comptes et voilà la vérité.
La République ne plie pas devant les rancunes

Aminata Touré n’a pas été ministre de la Justice et Premier ministre par hasard. Elle a tenu tête ,elle a appliqué la loi , elle a dérangé et si cela gêne certains profils habitués à l’impunité…tant mieux. C’est dans ce contexte que son acharnement contre Aminata Touré prend tout son sens , car Mimi ,elle, incarne exactement l’inverse : la rigueur , l’autorité de l’Etat et le respect de la loi et forcément ceux que la République a mis face à leurs responsabilités ne pardonnent jamais .

Certains peuvent applaudir par calcul politique , d’autres par opportunisme mais les Sénégalais dignes ,eux,savent faire la différence . Entre une femme d’Etat qui défend la République et des discours chargés de ressentiment. Ceux qui choisissent l’hypocrisie politique peuvent applaudir, mais les Sénégalais honorables ne tomberont pas dans ce piège car dans ce pays , au final : la vérité finit toujours par rattraper le bruit .

Une mémoire courte… très courte

Il parle aujourd’hui d’un manque de soutien autour d’elle ?

Mais quand le Parti Démocratique Sénégalais est venu soutenir Diomaye à la dernière minute… Où était son analyse ? où était son indignation ?

A ce moment-là, Mimi ne dérangeait personne.

Deux poids, deux mesures.

Le vrai problème : un journaliste qui a perdu la boussole

Ce que Cheikh Yérim Seck propose aujourd’hui, ce n’est pas une lecture politique, c’est une narration biaisée ,une analyse à charge , un discours construit sur le ressentiment et pire encore : une tentative dangereuse de fragiliser l’autorité du président.

le Sénégal mérite mieux Yerim

Le Sénégal mérite des journalistes debout ,pas des analystes à géométrie variable. On ne manipule pas les faits , on ne règle pas ses comptes en direct et on ne tord pas la République pour servir ses frustrations.

La vérité est simple : le président est le président le reste n’est que bruit.

M.Sylla Master droit et administration des collectivités territoriale 2 droit des collectivités locales
Ndarndarbi195@gmail.com

sunuafrikradio

RELATED ARTICLES

1 COMMENTAIRE

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

PUBLICITE

spot_img

PODCASTS

Recent Comments