Son nom, ne vous dit peut-être rien, pourtant ses succès comme « Écoute-moi camarade » ont souvent été repris par la nouvelle génération d’artistes issus de l’immigration algérienne, Rachid Taha, Zebda ou encore l’Orchestre national de Barbès. La compilation « Un Dandy en exil » rend hommage à Mazouni, un artiste oublié, figure de la chanson populaire.

Très actif entre les années 70 et 80, Mazouni incarne la voix des immigrés algériens en France. L’artiste, adulé par sa communauté à l’époque du Paris yéyé, est un caméléon de la chanson.
Rfi



