
Britanniques et Européens se retrouvent à partir de ce lundi en visioconférence pour un nouveau cycle de discussions. Il s’agit de négocier la future relation de l’UE avec le Royaume-Uni. Des négociations qui pour l’instant ne semblent pas très fructueuses.
Le temps presse et pourtant cela n’avance guère. Il y a la pandémie de coronavirus qui complique ; et puis les dernières discussions se sont terminées sur un constat d’échec : d’un côté le négociateur européen Michel Barnier qui s’emporte contre le refus de Londres de s’engager sérieusement sur un certain nombre de points fondamentaux, et de l’autre les Britanniques qui reconnaissent en effet des progrès limités.
Les discussions achoppent toujours sur la forme que pourraient prendre les nouvelles relations entre l’UE et Londres. Les Britanniques souhaitent plusieurs accords, l’UE en veut un seul global.
Ensuite, il y a par exemple la question de la pêche. Un dossier explosif. Britanniques et Européens se sont engagés à trouver un accord avant la fin de l’année. Et toute prolongation dans les discussions est censée être décidée d’ici à la fin juin, dans un peu plus d’un mois donc.
Et pour le moment le Royaume-Uni rejette cette option, malgré les retards causés par la pandémie de Covid-19. Cela semble annoncer des discussions difficiles alors que Londres a ouvert un nouveau front en parallèle.
Les Britanniques ont commencé à négocier la semaine dernière un accord commercial avec Washington.



