Alors que la Cour suprême américaine a décidé de révoquer le droit à l’avortement vendredi, plusieurs cyberattaques ont aussitôt ciblé les Etats qui ont interdit l’IVG. Le Kentucky et l’Arkansas ont été les premiers territoires visés, rapporte Le Parisien. Ces cyberattaques ont été revendiquées dès dimanche par un groupe de pirates affirmant avoir agi afin de protester contre la décision de la Cour suprême et mettre la pression sur les Etats qui envisageraient d’instaurer à leur tour une législation anti-avortement.
« Les attaques continueront »
Depuis la révocation de l’arrêt qui garantissait, depuis 1973, le droit à l’avortement des Américaines, au moins huit Etats ont interdit tout IVG. En outre, les cliniques d’avortement du Missouri, du Dakota du Sud et de Géorgie ont aussitôt été fermées. Autant de territoires qui pourraient être les prochaines cibles des hackers. « Les attaques continueront. Nos cibles principales sont toutes les organisations contre l’IVG, ce qui inclut tous les serveurs des Etats qui disposent de législation anti-avortement », ont-ils annoncé.
Avec 20minutes



