17ème jour de Ramadan : Quand Mouhamad (Psl) et les musulmans furent aidés par 3000 anges à Badr

La grande bataille de Badr entre le prophète de l’Islam qui était à Médine et les infidèles de la Mecque, a eu lieu le 17ème jour de Ramadan de l’an 623. Le prophète de l’Islam à la tête d’une armée de 313 hommes, défia plus d’un millier de Mecquois décidés à en finir une bonne fois pour toutes avec leur ennemi juré. Une bataille finalement remportée par Mouhamad (Psl) et ses troupes aidés par 3000 anges envoyés par le Seigneur. Jour pour jour, cette bataille s’est déroulée il y a 1393 ans.

Ce poème de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké décrit ce jour de gloire de Mouhamad (Psl) et des musulmans sur les infidèles.

Accorde Ta Prière au Lion qui a apporté la Solution le Jour de Bedr avec ses compagnons orthodoxes, car Il honora sa Grande Promesse
Accorde Salut et Gloire à la Pleine Lune qui a dissipé les ténèbres des coeurs, aux possesseurs des degrés supérieurs et à sa faction
Le Meilleur des hommes émergea au milieu de la Meilleure faction vers les superbes, et ce, comme une Lune au milieu des étoiles
Le Jour où le combat fut âpre, le Jour où l’affrontement fut à son paroxysme, le Jour où les braves hommes se firent connaître, le Jour de l’Agrément et de la Disgrâce.
Ce Jour-là fut triomphal pour les hommes de la Droiture, un bénéfice pour ceux qui veulent s’élever à un rang supérieur et un Jour de vertu pour toute personne soumise.
Un Jour où le SEIGNEUR des créatures accorda la Rémission à tous ceux qui prirent part au combat, de leurs péchés insignes et véniels.
Les compagnons qui sont des hommes destinés au bonheur rencontrèrent ce Jour les rebelles condamnés au malheur ; et ils étaient tous [les compagnons] des lions furieux, hautement résolus.
Ils [les compagnons] s’étaient tous précipités délibérément vers la mort, chacun d’eux faisant preuve de bravoure, cherchant la rencontre ou l’achoppement, pour l’amour de l’Effaceur de l’angoisse.
Ils ont pris d’assaut ceux dont le Plus Eminent des Intercesseurs leur avait prédit la mort, au point où la poussière ne manqua de se soulever entre poltrons et braves
Puis vinrent du Ciel des Chevaux et une Très Grande Armée à destination du Chef des honorables, pour un bonheur sans inquiétude.

Extrait de JAZBOUL KHOULOB