Mise en place au mois de mai dernier, la Commission Khampepe – du nom de la juge constitutionnelle à la retraite qui la préside – doit tenir sa première audience publique ce lundi 10 novembre. Sa mission ? Comprendre pourquoi aussi peu de crimes politiques commis durant la période de ségrégation ont été jugés ces 20 dernières années.
C’est une commission très attendue qui doit tenir sa première audience publique, ce lundi 10 novembre, à Johannesburg, en Afrique du Sud. Chargée d’enquêter sur l’absence de justice pour de très nombreux crimes politiques commis durant l’apartheid, elle a été mise en place au mois de mai dernier par le président Cyril Ramaphosa sous la pression de proches des victimes.
Baptisée Commission Khampepe – du nom de la juge constitutionnelle à la retraite qui la préside – celle-ci va notamment recueillir les témoignages de familles qui attendent depuis des décennies que la justice sud-africaine rouvre leurs dossiers, mais aussi d’ex fonctionnaires du parquet et de membres de la Commission vérité et réconciliation.
Rfi

