Plusieurs fois évoqué mais jamais adopté, le projet de loi qui vise à criminaliser certains actes remontant à la colonisation française, mais aussi certains propos jugés attentatoires au souvenir de cette histoire, va être examiné le 21 décembre par les députés et pourrait être rapidement adopté. Il prévoit notamment la demande de réparations matérielles à Paris.
Les différends mémoriels entre Alger et Paris semblent loin d’être aplanis. En témoigne l’examen, prévu le 21 décembre, de la proposition de loi visant à criminaliser la colonisation française par l’Assemblée nationale algérienne. Un texte qui, s’il est adopté, risque de compliquer encore les relations entre les deux pays.
Avec Jeune Afrique



