Condamné en appel à trois ans de prison en octobre pour “atteinte à l’unité nationale* et “incitation à la haine raciale”, le professeur avait tenu des propos controversés sur la défense de l’identité berbère.
Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, a accordé, lundi 15 décembre, une grâce à l’universitaire Mohamed El-Amine Belghit, condamné en appel à trois ans de prison ferme dont deux avec sursis pour “atteinte à l’unité nationale” et “incitation à la haine raciale” après avoir tenu des propos controversés sur l’amazighité.
Dans une interview diffusée sur la chaîne Sky News Arabia en mai, le professeur, habitué aux polémiques, avait assimilé la défense de l’identité berbère, et notamment de la langue tamazight, à un “projet idéologique de création franco-sioniste”.
Le Monde Afrique



