Meta semble avoir trouvé son public avec ses lunettes connectées Ray-Ban. Mais loin de se reposer sur ses lauriers, l’entreprise prépare déjà la suite. Il faut dire que Mark Zuckerberg croît dur comme fer en ce projet que et pense même qu’il remplacera, à terme, les téléphones portables. Selon les informations de Bloomberg, Meta développerait plusieurs nouveaux modèles sous le nom de code Supernova. L’objectif ? Diversifier l’offre et séduire des niches de consommateurs bien identifiées.
D’abord, une version Supernova 2, inspirée des lunettes Sphaera de la marque Oakley, devrait débarquer cette année. Conçues pour les amateurs de sport, notamment les cyclistes, ces lunettes intègrent un appareil photo, des haut-parleurs et une pincée d’intelligence artificielle. Ce n’est pas un hasard : Oakley, comme Ray-Ban, appartient à Essilor Luxottica, le partenaire clé de Meta dans ce projet. Mais la vraie révolution se prénomme Hypernova, un modèle haut de gamme doté d’un petit écran intégré au verre droit. Ne vous attendez pas à de la réalité augmentée façon science-fiction : l’écran afficherait des notifications, des infos issues d’applis ou encore des aperçus photo. Un gadget cool, mais pas pour toutes les bourses : Meta prévoit un prix autour des 1 000 dollars, bien loin des 300 dollars du modèle de base Ray-Ban.
Vers une nouvelle ère de réalité augmentée
Si Meta avance sur des lunettes connectées classiques, l’entreprise a aussi les yeux rivés sur l’avenir avec des projets nettement plus ambitieux. Le plus impressionnant d’entre eux ? Orion, un prototype dévoilé en septembre dernier. Ici, on parle de réalité augmentée. Mais pas question de simplicité : pour faire fonctionner Orion, il faut non seulement porter les lunettes, mais aussi un bracelet de contrôle et un boîtier externe, chargé de tout le traitement informatique. Tout cela à un prix vertigineux, estimé à 10 000 dollars. Évidemment, ce n’est pas pour tout le monde. Meta espère convaincre les développeurs dès 2026, histoire de se positionner face à Snap et ses Spectacles AR.
Et après ? Meta prépare déjà la suite avec un projet baptisé Artemis, attendu pour 2027. Cette version serait plus légère et mieux intégrée, tout en reprenant certaines idées d’Orion, comme le contrôle via un bracelet. Plus réaliste pour une commercialisation auprès des passionnés d’AR, Artemis pourrait marquer un tournant dans la vision de Meta pour cette technologie. Mais ce n’est pas tout. Les Reality Labs de Meta, en pleine effervescence, plancheraient aussi sur une montre connectée – un projet au destin mouvementé, plusieurs fois abandonné puis relancé – ainsi que sur des écouteurs sans fil équipés de caméras. Ces derniers permettraient à l’intelligence artificielle d’analyser l’environnement autour de l’utilisateur, ouvrant la porte à des expériences encore plus immersives.
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