
Après Là-haut et Vice-Versa, voici En Avant, le 22ème long métrage d’animation du studio Pixar désormais sous bannière Disney. Pixar explore un nouvel univers avec ce film « d’heroic fantasy ». Il a été projeté vendredi hors compétition à la 70ème Berlinale, le festival international de cinéma de Berlin.
De notre envoyée spéciale à Berlin, Sophie Torlotin
De Vice-Versa à la série Toy Story, en passant par Wall E ou Là-haut, le succès d’un film Pixar tient à la richesse de l’univers exploré, qu’il s’agisse des affres de l’adolescence, du grand âge ou de la mort. Les animateurs américains réussissent à proposer des histoires bouleversantes tout en mêlant rebondissements, humour, et complexité des personnages.
En Avant, réalisé par Dan Scanlon, y parvient également, explorant un univers nouveau pour Pixar : « l’heroic fantasy ». Dans ce monde magique, deux jeunes elfes, Ian, tout juste 16 ans, et son grand frère Barley vont devoir faire équipe pour pouvoir passer quelques heures avec leur père mort qu’ils ont peu, ou pas du tout connu.
On rit, on pleure et on frémit devant ce film qui reprend, en les détournant, les codes de l’heroic fantaisy. On peut même y lire, en filigrane, une critique du capitalisme et du mode de vie américain.
Même si graphiquement cette réalisation est moins séduisante que d’autres films Pixar, En Avant touche le cœur des spectateurs avec cette belle histoire de relation entre deux frères.



