L’affaire dite des “biens mal acquis”, qui implique la famille Bongo, continue d’agiter la scène politique gabonaise, rapporte le site Le Pays. Alors que l’enquête menée en France a été clôturée en 2025, après près de quinze ans d’instruction, l’État gabonais s’est récemment invité dans le dossier, une démarche contestée par l’ancien président Ali Bongo.
L’ancien chef de l’État ne remet pas en cause le principe de la procédure judiciaire, mais conteste les termes employés par l’État gabonais, constitué partie civile dans cette affaire depuis mars 2023.
“Un fils peut accepter le jugement de l’action politique de son père sans accepter que sa mémoire soit bafouée”, estime Ali Bongo.
Cette prise de position intervient alors que l’ancien président, renversé en août 2023, s’oppose désormais à ceux qui ont pris le pouvoir après la chute de son régime, sous la conduite de Brice Clotaire Oligui Nguema, alors chargé de protéger les institutions du régime Bongo.
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