Dans un communiqué publié dimanche, parcouru par Rfi, le porte-parole du gouvernement Jean Emmanuel Ouedraogo condamne les « propos haineux » qui circulent sur la Toile, depuis notamment les révélations sur la tuerie de Nouna, dans la Bouche du Mouhoun, vers la frontière malienne. Il appelle au calme et assure que « force restera à la loi ». Mais les défenseurs des droits de l’homme, eux, s’inquiètent de cette violence dont ils sont aussi l’objet.
Burkina Faso: les autorités s’inquiètent d’une flambée de violence sur les réseaux sociaux
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