Le Rwanda a accueilli les premiers migrants expulsés des États-Unis. Il s’agit du premier groupe de 7 personnes parmi les quelques 250 personnes rejetées par Washington et qui sont attendues à Kigali.
Tous ont reçu “un soutien approprié et la protection du gouvernement rwandais”, a déclaré dans un message à l’AFP la porte-parole du gouvernement rwandais Yolande Makolo.
“Trois d’entre eux ont exprimé le souhait de retourner dans leur pays d’origine, tandis que quatre souhaitent rester (au Rwanda, NDLR) et y construire leur vie”, a-t-elle indiqué, sans préciser leurs nationalités.
Début août, Kigali avait annoncé avoir accepté d’accueillir, dans le cadre de cet accord, jusqu’à 250 personnes expulsées des États-Unis, rappelle le journal de Montréal qui ajoute que ce premier groupe arrivé mi-août est hébergé par une organisation internationale, avec des visites de l’Organisation internationale pour les Migrations (OIM) et des services sociaux rwandais, a détaillé Kigali.
Rappelons que le Rwanda avait signé un accord du même genre avec le Royaume-Uni, finalement annulé en 2024 par le nouveau gouvernement britannique après avoir généré d’intenses polémiques.
Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche en janvier, son administration a négocié plusieurs accords critiqués qui lui ont déjà permis d’envoyer des étrangers vers le Soudan du Sud, l’Eswatini ou le Salvador, pays dont ils n’étaient souvent pas originaires



