La tempête qui a balayé le nord-est des États-Unis durant le week-end, d’une intensité rare aussi tôt dans l’année, devait encore provoquer lundi de fortes pluies et de puissantes rafales de vent, avant de s’affaiblir progressivement.
Le phénomène a touché plusieurs grandes villes, notamment New York, Boston et Philadelphie. Il a fait au moins un mort, entraîné l’annulation de centaines de vols et privé d’électricité près de 130 000 foyers au plus fort de la tempête.
Lundi matin, l’électricité avait été rétablie pour la majorité des foyers concernés. Toutefois, plusieurs milliers de ménages restaient privés de courant dans les États de New York et du New Jersey, selon le site spécialisé PowerOutage.com, rapporte TV5Monde.
À New York, des habitants ont témoigné de la violence des intempéries. “J’avais l’impression que ma maison tremblait”, a raconté Alana Sotoflecha, résidente de Rockaway Beach, à l’AFP. Un autre habitant, Christian Milton, a fait état de dégâts sur son toit et sa maison, évoquant des vents particulièrement violents.
Selon le dernier bulletin de l’agence météorologique fédérale publié dimanche soir, la tempête devait progressivement s’éloigner de la côte durant la nuit, en longeant le sud de Long Island, avant d’entrer dans une phase d’affaiblissement.
La dépression devait toutefois se déplacer lentement. Une partie de la Nouvelle-Angleterre restait exposée lundi à des pluies modérées à fortes ainsi qu’à d’importantes rafales de vent durant la nuit.
Appelées “nor’easters” en raison des vents de nord-est qui les accompagnent généralement, ces tempêtes peuvent survenir toute l’année, mais sont plus fréquentes entre l’automne et le début du printemps. Elles s’accompagnent généralement de fortes précipitations, parfois sous forme de neige, ainsi que de violentes rafales.
Sunuafrik radio



