Pour réduire la pollution, les célèbres embouteillages de Manhattan et relancer son métro, New York promet de faire payer les automobilistes dans son centre-ville, une première au pays de la voiture reine et malgré l’arrivée à la Maison Blanche de Donald Trump, farouche opposant au projet, indique Le Parisien qui cite AFP. Alors que ce péage urbain est un véritable serpent de mer de la vie politique new-yorkaise qui a été initialement lancé par l’ancien maire Michael Bloomberg en 2007, il n’a jamais pu être mis en place par l’ensemble des maires et gouverneurs de l’État de New York qui s’y sont succédé depuis.
Alors qu’il devait entrer en vigueur en juin, a gouverneure de New York y avait renoncé in extremis à l’approche de l’élection présidentielle. Une volte-face dénoncée par les écologistes et interprétée comme une volonté de ménager les électeurs avant le scrutin.
Dès cette annonce, Donald Trump, natif de New York, a rapidement réaffirmé sa “forte opposition” au projet qui “va heurter les travailleurs, les familles et les entreprises”, a-t-il déclaré lors d’un entretien au tabloïd conservateur New York Post. En outre, un groupe d’élus républicains de New York à la Chambre des représentants a immédiatement demandé à Donald Trump, de “mettre un terme une fois pour toutes à cette absurde opération de ponction sur les embouteillages”.



