Ce mercredi 23 juillet, plus de cent organisations humanitaires ont lancé un avertissement. Elles estiment qu’une famine de masse est en cours à Gaza. La population, déjà éprouvée par la guerre, manque de nourriture, de médicaments et d’eau potable.
Depuis le début du conflit, les accès humanitaires sont fortement restreints, rappelle le site l’Info qui ajoute que Israël a légèrement desserré un blocus total mis en place en mars. Ce geste reste insuffisant selon les ONG. Les stocks de produits de première nécessité sont presque épuisés.
L’appel à un cessez-le-feu
Les ONG appellent à un cessez-le-feu immédiat. Elles exigent aussi l’ouverture complète des points de passage afin de garantir un accès sans entrave à l’aide humanitaire. Des structures comme Médecins sans frontières, Amnesty International et Caritas s’unissent dans cet appel. Selon elles, la situation sur place est insoutenable. Les civils sont les premières victimes de cette crise prolongée. Un hôpital de Gaza a rapporté la mort de 21 enfants en 72 heures. Ces décès seraient dus à la malnutrition ou à la faim, ajoute le site.



