Les principaux partis d’opposition et organisations de la société civile guinéenne, réunis au sein des Forces vives de Guinée (FVG), appellent à manifester à partir du 5 septembre prochain. Ils accusent le chef de la junte, le général Mamadi Doumbouya, de vouloir “confisquer le pouvoir” à travers un projet de nouvelle Constitution soumis à référendum le 21 septembre.
Le site Africa radio qui donne l’information précise que depuis 2022, la junte interdit toute manifestation et a arrêté, poursuivi ou contraint à l’exil plusieurs dirigeants de l’opposition. Amnesty International estime qu’au moins 47 personnes ont été tuées lors de la répression des mobilisations depuis 2021. La Guinée, marquée par des décennies de régimes autoritaires, est coutumière de manifestations qui dégénèrent. Les FVG appellent la population à “défendre la transition” et à résister à ce qu’ils considèrent comme un détournement du processus démocratique.



