L’Afrique du Sud accueille ce week-end un sommet du G20 historique, le premier jamais organisé sur le sol africain. Mais cette grande première s’ouvre dans un climat de tensions inédites, marqué par l’absence retentissante du président américain Donald Trump, qui a choisi de boycotter la rencontre et de dénoncer une présidence sud-africaine jugée “antiaméricaine”. Pretoria, elle, entend maintenir le cap et pousser ses priorités : allègement de la dette, lutte contre les inégalités et défense d’un multilatéralisme sous pression.
Le retour de Donald Trump à la Maison Blanche a rapidement heurté la première présidence africaine du G20. Hostile au multilatéralisme, le président américain a relancé dès janvier le retrait des États-Unis de l’accord de Paris avant d’imposer une nouvelle salve de droits de douane tous azimuts.
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