Lors de son Tera meeting organisé au stade Léopold Sedar Senghor le 8 novembre dernier, le leader du parti Pastef a fait feu de tout bois. Ousmane Sonko a, dans son speech, tiré l’APR, le parti de l’ancien Président Macky Sall avant de donner rendez-vous aux victimes des événements de 2021-2024 : “C’est ce parti qui a causé la mort de plusieurs Sénégalais. Je rend hommage aux victimes et j’annonce que leurs familles seront invitées le 28 novembre prochain au Théâtre National Daniel Sorano afin d’échanger sur les péripéties à venir”, a-t-il fait savoir.
Le Premier ministre du Sénégal a également évoqué la dette cachée de l’ancien régime la qualifiant de “haute trahison”. “L’année dernière, quand j’ai évoqué la dette cachée, ils ont dit que c’est un leurre. Mais la Cour des comptes et le Fmi l’ont confirmé. Quiconque continue à nier l’existence de cette dette doit être envoyé en prison”, a-t-il fait savoir.
Les magistrats également n’ont pas été épargnés par Ousmane Sonko lors de cette rencontre qui, devant une foule acquise à sa cause, lance: “la Cour suprême, le Conseil constitutionnel et la Cour d’appel ont comploté pour m’empêcher d’être candidat en 2024. Mais nous ne laisserons pas passer”.
Le Premier ministre a également accusé des alliés de son parti de détournement. “On a deux alliés qui ont un problème avec le “Jub Jubal Jubanti”. L’un d’entre eux a été épinglé par un rapport de l’IGE pour un montant de 2 milliards et j’ai écrit au président de la République pour lui dire qu’il ne peut plus être avec nous. L’autre, on lui a confié un ministère et j’ai découvert des malversations et des marchés. C’est pourquoi j’ai décidé de l’amener dans un autre ministère en attendant que l’enquête se poursuive. C’est pourquoi on les entend parler tout le temps mais l’avenir nous édifiera”.
Sunuafrik radio



