Les États-Unis ont annoncé leur retrait de l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA), une décision qui s’inscrit dans une vaste réorientation de leur engagement multilatéral sous l’administration de Donald Trump. Le directeur général de l’agence, Francesco La Camera, a toutefois assuré que “la porte reste ouverte à une coopération future”.
L’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA), une figure parmi les 66 organisations internationales dont le président américain a ordonné le retrait par décret présidentiel la semaine dernière. Cette liste comprend principalement des institutions actives dans les domaines du climat, du travail et des migrations, telles que l’Alliance solaire internationale ou encore le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).
Dans un communiqué, le département d’État américain justifie cette décision en estimant que ces organisations sont « redondantes dans leur champ d’action, mal gérées, inutiles, dispendieuses ou inefficaces », et qu’elles seraient “influencées par des acteurs poursuivant des objectifs contraires aux intérêts des États-Unis”, voire susceptibles de menacer la souveraineté nationale et la prospérité du pays.
Un mémorandum signé par Donald Trump précise que, pour les entités affiliées aux Nations unies, dont l’IRENA, le retrait se traduit par l’arrêt de la participation et du financement américains, dans la limite de ce que permet la législation en vigueur.
Avec pvmagazine France



