Les États-Unis ont accordé à l’Inde un délai supplémentaire de six mois pour permettre aux entreprises indiennes ayant investi dans le port stratégique iranien de Chabahar de se retirer avant d’être exposées à des sanctions, a annoncé jeudi 30 octobre le ministère indien des Affaires étrangères. L’an dernier, New Delhi et Téhéran ont signé un contrat pour développer et équiper ce port, dont dépend fortement l’Inde, rappelle l’AFP.
Le 16 septembre, l’administration américaine avait annoncé révoquer une exemption datant de 2018 qui permettait à l’Inde et d’autres pays d’utiliser ce port stratégique sans encourir de sanctions américaines imposées à l’Iran. Il avait précisé que cela prendrait effet le 29 septembre. En vertu de la législation américaine, les entreprises, y compris la société publique India Ports global limited, devaient quitter Chabahar ou risquer de voir leurs actifs basés aux États-Unis gelés et leurs transactions américaines interdites.
L’Inde, qui négocie actuellement un accord commercial avec Washington, a déclaré que les sanctions avaient été suspendues



