Les députés de Pastef ne se sont pas contentés de rejeter la Loi de finances rectificative (LFR). Ils ont également choisi d’étouffer le débat parlementaire, empêchant ainsi l’opposition de confronter leurs arguments à la contradiction.
Cette attitude s’inscrit dans une logique préoccupante, qui risque d’aggraver les tensions institutionnelles dans notre pays. Pastef semble aujourd’hui tourner le dos aux principes démocratiques qu’il a longtemps défendus.
À l’image de la fausse mère devant le roi Salomon, prête à voir l’enfant divisé plutôt que de le laisser vivre auprès de sa véritable mère, ils donnent le sentiment de sacrifier l’intérêt national sur l’autel de leurs calculs politiques.
Au fond, leur comportement soulève une question essentielle : jusqu’où sont-ils prêts à aller pour préserver leurs intérêts, même au risque de fragiliser les institutions et de compromettre la stabilité du Sénégal ?
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