Ligue des Champions: onzième coupe pour le Réal, l’Atlético définitivement maudit

Au bout du suspense et d’une finale de très haut niveau, le Real Madrid a remporté la Ligue des champions en battant l’Atlético Madrid (1-1, 5 tab à 3), samedi à Milan. Les Merengues remportent leur 11e C1. Zinédine Zidane est lui sacré pour la première fois en tant qu’entraîneur. Pour les hommes de Diego Simeone, la déception est immense.

Au bout du suspense, après avoir vécu toutes les émotions, il a fallu une séance de tirs au but pour départager les deux clubs de Madrid au terme d’une finale insoutenable. Et c’est le Real, comme cela arrive si souvent sur la scène européenne, qui a eu le dernier mot. Le club merengue a conquis son 11e titre de champion d’Europe en venant à bout de l’Atlético (1-1, 5-3 t.a.b.) samedi à Milan. Cristiano Ronaldo a transformé le tir au but de la victoire après l’échec du malheureux Juanfran.

Pour le technicien français, c’est un véritable exploit, seulement six mois après ses débuts sur le banc de l’équipe première du Real. Ses joueurs ont puisé dans leurs réserves pour aller le chercher, après avoir pourtant été rapidement en tête au score. Grâce à leur efficacité sur coups de pied arrêtés. Jan Oblak a réalisé un miracle sur un coup franc de Gareth Bale repris par Karim Benzema (6e). Mais il n’a rien pu faire devant Sergio Ramos, légèrement hors-jeu au moment de tromper le portier de l’Atlético après un coup franc de Toni Kroos astucieusement dévié par Bale (1-0, 15e).

Oblak a été décisif… avant les tirs au but

Mais les hommes de Diego Simeone se sont parfaitement repris après la pause. Comme face au Bayern, l’entraîneur argentin a fait le bon choix en lançant Yannick Carrasco dès l’entame de la seconde période pour faire évoluer son schéma vers un 4-3-3. Les Colchoneros ont imposé un pressing infernal aux Madrilènes, mais sans réalisme dans un premier temps. Antoine Griezmann a expédié un penalty sur la barre (46e) tandis que Stefan Savic (54e), Koke (58e) et Saul Niguez (59e) ont eux aussi manqué d’adresse face à Keylor Navas.

Si l’Atlético est revenu dans ce match, il l’a beaucoup dû à Jan Oblak. Le portier rojiblanco a littéralement empêché le Real de faire le break, s’interposant d’abord devant Benzema (70e) puis deux fois devant Cristiano Ronaldo (78e, 78e), avant d’être suppléé sur sa ligne par l’un de ses défenseurs (78e). Et sur le contre, Juanfran a exploité une merveille d’ouverture de Gabi pour adresser un centre parfait à Carrasco, dont la reprise n’a laissé aucune chance de Keylor Navas (1-1, 79e).

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