Au Kenya, ce qui devait être une journée de recueillement en hommage aux victimes du mouvement citoyen de 2024 s’est transformé en une flambée de violences le 25 juin dernier. Des manifestations organisées dans plusieurs villes ont dégénéré en affrontements avec les forces de l’ordre, s’accompagnant de scènes de pillages et de destructions massives, notamment dans le centre de Nairobi.
Selon le site Afrik.com, la police a annoncé l’arrestation de 485 personnes pour des faits allant du meurtre au viol, en passant par des actes de terrorisme présumés.
Le chef de la DCI, Mohamed Amin, a dénoncé “une machination orchestrée” par un réseau de criminels ayant infiltré les manifestations, avec pour seul objectif de semer le chaos. Les autorités affirment poursuivre activement les organisateurs et financiers présumés de ces violences.



