La Cour d’État doit se prononcer dans une dizaine de jours sur la levée de l’immunité du président renversé le 26 juillet afin de pouvoir le juger notamment pour “haute trahison”. Dans un document que RFI a pu consulter, sa défense lui demande de ne pas rendre sa décision le 10 mai.
La défense de Mohamed Bazoum demande à la cour d’État de rouvrir le débat pour permettre aux avocats du président renversé d’accéder au dossier, de communiquer avec leur client et de préparer sa défense. Depuis le coup d’État militaire, Mohamed Bazoum reste détenu à la résidence présidentielle de Niamey avec sa femme.



