L’Assemblée générale des Nations Unies a adopté mardi une nouvelle déclaration politique sur la lutte contre le VIH/sida, mais ce texte, censé relancer la dynamique mondiale vers 2030, a surtout révélé des fractures diplomatiques profondes.
Adopté par 149 États, le document a néanmoins enregistré huit votes négatifs, parmi lesquels ceux des États-Unis, de la Russie, d’Israël, de la Corée du Nord et de quatre pays africains : le Burkina Faso, le Burundi, le Niger et le Sénégal. Quatorze autres délégations, principalement du Moyen-Orient, ont choisi l’abstention. Loin d’une simple formalité, ce scrutin met en lumière un basculement géopolitique dans un domaine jusqu’ici considéré comme un sanctuaire de la coopération multilatérale.
Sunuafrik radio avec africapress



