Une jeune femme de 26 ans, identifiée sous les initiales R. Niang, a perdu la vie après avoir pris un produit destiné à interrompre clandestinement sa grossesse. L’affaire a conduit à l’arrestation d’un aide-infirmier, tandis que le petit ami de la victime, qui aurait joué un rôle dans la décision d’avorter, est activement recherché.
Une tragédie liée à un avortement clandestin secoue la banlieue dakaroise. R. Niang, âgée de 26 ans, est décédée après avoir pris un « traitement » censé mettre fin à sa grossesse.
D’après les éléments rapportés dans cette affaire, la jeune femme aurait été poussée à avorter par son petit ami, qui l’aurait mise enceinte. Après les faits, ce dernier aurait pris la fuite et demeure recherché par les enquêteurs.
Dans le cadre de l’enquête, un aide-infirmier a été interpellé. Il est soupçonné d’avoir participé à la prise en charge de la jeune femme dans le cadre de cet avortement clandestin.
Le dossier a désormais pris une tournure judiciaire. Le parquet de Pikine-Guédiawaye a requis l’ouverture d’une information judiciaire et a saisi le juge du premier cabinet afin que toute la lumière soit faite sur les circonstances exactes du décès de R. Niang, ainsi que sur les éventuelles responsabilités des personnes impliquées.
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