
Certains quartiers de la ville connaissent un regain d’insécurité ces derniers mois, provoquant des manifestations pour demander la démission du gouverneur de province et de son ministre de l’intérieur. Lors d’un colloque de femme cette semaine, une représentante du ministère des Droits de la femme à Lubumbashi a avancé le chiffre de plus de 300 femmes victimes de violences et de viols lors des deux premiers mois de l’année dans cette province. Un chiffre que contestent les autorités.
Non, ce ne sont pas des chiffres vraiment officiels. Parce que, d’après le ministère de l’Intérieur, dans le courant de cette période il n’y a eu que dix-sept cas de viols. En tout cas, c’est vraiment impossible qu’on puisse violer 350 (femmes), en soixante jours, c’est vraiment impossible.



