Nommés par Donald Trump à la tête d’un “Department of government efficiency” (DOGE), chargé de réduire considérablement les dépenses publiques, Elon Musk et son équipe bouleversent depuis quelques semaines l’appareil fédéral. “Nous avons un déficit de 2 000 milliards de dollars et si nous ne faisons pas quelque chose, le pays ira vers la faillite”, a-t-il argumenté, rapporte le site l’Express.
Depuis la prise de fonction d’Elon Musk, des magistrats contestent en effet la légalité de nombre de mesures t prises par le DOGE, et critiquent plus largement l’avarie politique de l’équipe de Donald Trump, qui s’arroge de prérogatives politiques qu’elle n’a pas. Au cours des trois premières semaines de la nouvelle administration Trump, l’équipe d’Elon Musk s’est insérée dans au moins 19 agences, selon un décompte du New York times, où elle a commencé à identifier les programmes à supprimer.
Plaisantant sur l’attention dont son DOGE est l’objet, Elon Musk a dit mardi subir l’équivalent d’un “examen de proctologie chaque jour”. De temps en temps, le bras droit de Donald Trump a interrompu son discours pour essayer de distraire “X”, le fils qu’il a eu avec la musicienne Grimes et que le président américain décrit comme un enfant à “haut QI”. Babillant par moments, juché sur les épaules de son père ou assis par terre, le garçonnet de 4 ans, de son nom complet “X Æ A-12”, n’a pas semblé excessivement impressionné par les objectifs braqués sur lui, se grattant le nez ou jouant avec les oreilles de son père, qui a fini par le confier à une femme présente dans la salle pour qu’elle l’accompagne au-dehors.
Face aux critiques, Elon Musk a assuré que son action, qui se déroule dans un cadre légal incertain, était d’une “transparence maximale”. “Nous allons vite, donc nous ferons des erreurs, mais nous corrigerons ces erreurs rapidement”, a-t-il lancé. “Le peuple a voté pour une réforme du gouvernement d’ampleur. Cela ne fait aucun doute. […] Le président en a parlé à chaque meeting” de campagne, a-t-il poursuivi.



