AccueilACTUALITELe Bayern Munich s'offre un huitième titre de champion de rang sur...

Le Bayern Munich s’offre un huitième titre de champion de rang sur la pelouse du Werder Brême !

Grâce à un superbe but de Robert Lewandowski juste avant la pause, le Bayern Munich a sécurisé un huitième titre de Champion d’Allemagne consécutif. Non sans se faire peur en fin de rencontre face à un valeureux Werder (0-1).

Kingsley Coman a remporté tous les Championnats auxquels il a pris part depuis le début de sa (jeune) carrière et cette saison ne fera pas exception. Celui-ci ne faisait plus guère l’objet de suspense, du reste. Épargnons-nous les précautions d’usage : au coup d’envoi d’une rencontre qui voyait l’avant dernière défense de Bundesliga recevoir un Bayern injouable à l’extérieur ces dernières semaines – 27 buts marqués sur ses 8 derniers déplacements -, l’affaire semblait même totalement entendue. Et comme tergiverser ne fait pas partie des habitudes bavaroises, de surprise il n’y a pas eu. Malgré une belle première période des locaux, malgré quelques imprécisions dans le dernier et l’avant dernier gestes de leur hôte du soir, malgré l’orage qui grondait au dessus du Weserstadion. Pour faire simple : rien n’a jamais vraiment semblé pouvoir se mettre en travers de la route des hommes d’un Hans-Dieter Flick auquel il n’aura fallu que 29 matches pour soulever un premier trophée. Et si tout n’a pas été simple durant le premier acte, il a suffi d’un éclair pour que celui qui n’était qu’intérimaire à l’automne puisse commencer à savourer un premier accomplissement qui en appelle probablement d’autres. Sur une ouverture parfaite de Jérôme Boateng, Robert Lewandowski, parti à la limite du hors-jeu, permettait aux siens de virer en tête à la pause d’un enchaînement de haute volée (1-0, 43e). Le VAR lui-même n’y pouvait rien.

Magnanime, le Bayern se contentait par la suite un moment de la plus petite des marges. Pour mieux accélérer au moment de sécuriser le 30e titre de Champion d’Allemagne de l’histoire du club ? Pas vraiment. Car après que Lewandowski se soit logiquement vu refuser le but du break pour une position de hors-jeu (55e) et malgré une emprise quasiment totale sur les débats avant le dernier quart d’heure de la partie, les Bavarois peinaient à l’approche de la surface adverse. Et quand Thomas Müller trouvait la clé d’un sublime ballon à destination de son numéro 9, celui-ci faisait preuve de maladresse (60e). Sans une énorme intervention défensive de Boateng, le Werder aurait même pu réaliser le hold-up. Une hypothèse qui prenait un peu plus de corps encore après qu’Alphonso Davies a vu l’arbitre lui adresser un second carton jaune (79e). Mais c’était écrit : le ballon ne franchirait pas la ligne de but de Manuel Neuer ce mardi soir. Et après un ultime sauvetage exceptionnel de son gardien sur une tête renversée de Josh Sargent (89e), Munich pouvait savourer un nouveau titre. Le huitième de rang pour un club qui donne définitivement l’impression de toujours gagner, à la fin.

Le gagnant : Boss Boateng

La presse allemande aime à le (re)surnommer ainsi depuis un moment et ce n’est pas la soirée brêmoise qui invitera nos confrères à la mesure. Déterminant au moment de forcer la décision, l’international allemand a également été précieux au moment de sécuriser le résultat que les siens étaient en train d’acquérir. Par son positionnement (très) haut, d’abord, et cette façon de constamment mettre l’adversaire sous pression. Au moment de sauver la mise, ensuite, alors que Yuya Osako rôdait dans son dos en espérant égaliser ou que le ballon traînait dangereusement dans la surface quelques instants plus tard. Une prestation à l’image de ses dernières sorties : celle d’un joueur redevenu patron.

Le perdant : La concurrence

Par-delà le cas des hommes de Florian Kohfeldt, qui voient leurs affaires se compliquer encore un peu plus dans l’optique du maintien, c’est toute l’Allemagne qui s’est une nouvelle fois inclinée face au Bayern Munich. Alors même que le septuple tenant a manqué son début de saison dans les grandes largeurs et été contraint de changer d’entraîneur à l’automne, personne n’a été en mesure de faire illusion au printemps. En creux, une impression domine : celle que la saison qui verra le club munichois descendre de son piédestal n’est pas prête d’arriver.

RELATED ARTICLES

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

PUBLICITE

spot_img

PODCASTS

Recent Comments