Le Real Madrid s’impose sur la pelouse de la Real Sociedad (0-1)

En l’absence de Karim Benzema et de Cristiano Ronaldo, le Real s’en est remis à Gareth Bale, qui a offert une victoire précieuse aux Madrilènes, samedi sur la pelouse de la Real Sociedad (0-1). Très moyen, le collectif de Zinédine Zidane reste plus que jamais dans la course au titre puisqu’il prend provisoirement les rênes de la Liga alors que l’Atlético et le FC Barcelone jouent dans la soirée.

Gareth Bale est décidément l’homme fort du Real Madrid en Liga dans cette fin de saison. Comme la semaine passée face au Rayo Vallecano (2-3), le Gallois a été décisif en offrant la victoire en fin de match au club merengue samedi à Anoeta, face à la Real Sociedad (0-1). Un succès capital pour la formation de Zinédine Zidane, car il lui permet de prendre provisoirement la tête du classement avec deux longueurs d’avance sur le FC Barcelone, en déplacement sur le terrain du Betis (20h30), et sur l’Atlético, qui reçoit le Rayo Vallecano (18h15).

Bale avait pourtant été à l’image d’une attaque du Real assez poussive jusque-là. Incapable de trouver le cadre en première période (4e, 14e, 21e), il avait surtout manqué la meilleure occasion merengue en expédiant un tir à bout portant sur Rulli, après un centre de James mal renvoyé par la défense basque (58e). Mais le Gallois a su surgir au bon moment pour faire parler l’un de ses grands points forts cette saison, le jeu de tête, et expédier au fond des filets un centre de Lucas Vazquez pour donner la victoire au Real (0-1, 79e).

Rulli a retardé l’échéance

Le Gallois a confirmé sa remarquable saison et compensé, encore une fois, les absences sur blessure de Cristiano Ronaldo et Karim Benzema pour permettre au Real de garder toutes ses chances dans la course au titre. Elles ne sont pas passées inaperçues. L’équipe de Zidane, qui avait aussi laissé Toni Kroos au repos tandis que Pepe, Marcelo et Dani Carvajal étaient sur le banc au coup d’envoi, a longtemps buté sur la défense basque à l’image d’une tête non cadrée de Sergio Ramos (11e) et de deux parades décisives de Rulli devant James (9e) et Nacho (40e) pour retarder l’échéance.

Ce n’était pas un grand Real, mais c’était prévisible compte tenu du turnover entre les deux matches face à Manchester City en demi-finale de la Ligue des champions. Dans ce contexte, le club merengue avait besoin que ses individualités fassent la différence pour préserver ses ambitions en championnat. Bale a su assumer cette responsabilité, encore une fois. Si la Maison Blanche peut encore ambitionner de remporter un titre qui paraissait longtemps hors d’atteinte, elle peut vraiment remercier son Gallois.

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