Le Tchad et le Ghana ont exprimé samedi et dimanche leur vive préoccupation face à l’invasion militaire du Vénézuela par les États-Unis et à l’enlèvement du président Nicolás Maduro et de son épouse Cilia Flores, dénonçant une violation flagrante du droit international.
Dans un communiqué de presse publié samedi à N’Djaména, APA News informe que le ministère tchadien des Affaires étrangères a révélé qu’un entretien téléphonique s’est tenu le 2 janvier 2026 à 19 heures 30 entre le ministre d’État Abdoulaye Sabre Fadoul et son homologue vénézuélien Yvan Gil Pinto.
Selon le porte-parole Ibrahim Adam Mahamat, le ministre vénézuélien des Affaires étrangères a informé son homologue tchadien “des bombardements dont ont fait l’objet la capitale vénézuélienne, ainsi que des opérations ayant conduit à l’exfiltration du Président Maduro de son territoire”.



