Ndella Madior Diouf a obtenu une liberté provisoire le 28 avril 2026 après deux ans de détention, tout en restant poursuivie pour plusieurs chefs, dont exercice illégal de la médecine et homicide involontaire. Le parquet a toutefois demandé son acquittement pour traite de personnes et privation d’aliments, mais a requis cinq ans de prison ferme.
À l’audience, elle a rejeté les accusations affirmant avoir agi pour aider des femmes en détresse, tout en niant toute responsabilité dans les décès d’enfants. Le ministère public a contesté ses justifications, dénonçant notamment un système de contribution financière jugé illégal.
Ses coaccusés ont également obtenu une liberté provisoire, malgré une réquisition de trois mois ferme. Le verdict est attendu le 26 mai 2026.
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