“Pour ma part, je peux pardonner pour tout ce qu’on a eu à me faire dans le passé. J’en demande autant pour les autres qui peuvent le faire aussi. Mais pour ce qui ne dépend pas de mes responsabilités personnelles, ce ne sera pas le cas”, c’est ce qu’a laissé entendre le premier ministre Ousmane Sonko lors d’une conférence publique au Grand Théâtre de Dakar. Se voulant plus explicite, indique actusen, il se demande : “est-ce qu’on peut pardonner à ceux qui ont pillé nos deniers publics ? Je pense que non. Car, ce qu’on a eu à voir, après avoir hérité le pays, est tout simplement absurde. C’est pourquoi, ceux qui se sont rendus coupables de meurtres, comme les décès mystérieux de Didier Badji et de Fulbert Sambou, ainsi que la mort de tous les jeunes lors des évènements de 2021 à 2023, les tortures dans les commissariats, les recrutements de nervis pour s’en prendre à d’honnêtes citoyens, toutes les responsabilités seront situées. Car, il est temps de remettre ce pays sur les rails”.
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